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Face à un dressing rempli et pourtant l’impression persistante de « ne rien avoir à se mettre », la question n’est pas toujours quoi ajouter, mais souvent sur quoi s’appuyer.

Face à un dressing rempli et pourtant l’impression persistante de « ne rien avoir à se mettre », la question n’est pas toujours quoi ajouter, mais souvent sur quoi s’appuyer.